Partagez vos résultats mais gardez les bénéfices

  • Échangez autour d'un Mojito avec Didier

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    DIRECTEUR DE CRÉATION ADJOINT

    Bonjour Didier, vous semblez livrer une bataille quotidienne contre les écrans. Comment expliquez-vous cela ?

    C'est une longue et douloureuse histoire qui a commencé à Dijon lorsque, dès ma naissance, la sage-femme s'est exclamée en me voyant « Comme il écran ! ». De fait, je faisais déjà le double de ma taille actuelle, laquelle ne cesse de réduire inexorablement depuis. J'envisage d'ailleurs l'achat de talonnettes afin de pallier une probable inaptitude à la conduite dans les années à venir. Et dire que les smartphones, eux, ne cessent de grandir !

    Un traumatisme à la naissance, certes, mais cela justifie-t-il votre addiction récente au mojito ?

    Vous n'imaginez pas... Toute ma vie n'a été qu'une lutte acharnée pour me défaire de la malédiction des écrans. Tenez, lorsque je ne travaillais pas bien à l'école, mes parents m'obligeaient à regarder « Les dossiers de l'écran » pour me punir, ce qui non seulement me mettait à cran, mais en plus me faisait mal au crâne, lequel est un anagramme du mot écran. Une ma-lé-dic-tion je vous dis !

    Certes, mais pendant les vacances, cela devait aller mieux non ?

    Pensez-vous ! Dès les premiers rayons de soleil, ma grand-mère me tartinait d'écran total ! Elle me disait « Mets de l'écran, sinon, tu vas prendre trop de couleurs ». Et dire que les écrans, eux, ne cessent d'en avoir plus, des couleurs... Il y a de quoi se noyer dans le mojito pour éviter de broyer du noir, je vous jure.

    Justement, dans mojito, il y a « mot ». Les mots, ils semblent compter pour vous, n'est-ce pas ?

    Tout à fait, les mots comptent triplement pour moi, car ils font écran (vous voyez, ça continue !) à mes névroses et autres angoisses les plus profondes. Sans eux mes maux seraient bien plus difficiles à supporter, et c'est déjà loin d'être un jeu...

    Merci de nous avoir accordé ces quelques minutes. Une phrase pour conclure ?

    J'ai toujours eu l'espoir de la délivrance en point de mire. Alors pour qu'un jour les écrans ne m'empêchent plus de dormir, je veille, tout simplement.

    (en savoir plus)
  • Un café Macchiato ou rien avec Christine

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    RESPONSABLE ADMINISTRATIVE

    Bonjour Christine, vous en avez rêvé, maintenant que le rêve est devenu réalité, quel effet cela fait-il ?

    Tout d'abord, le plaisir de pouvoir s'asseoir dans un bon fauteuil. Rien à voir avec mon siège de tous les jours qui rimait plus avec éjectable qu'avec confortable. Pour moi, tout va donc comme sur des roulettes. Et avec ce siège de compétition, je suis certaine de remporter les prochaines 24 heures du bureau. D'autant plus que comme le répète sans cesse ma coiffeuse « Christine, vous êtes la reine de l'épingle à cheveux ».

    De quoi faire la une de L'Équipe !

    C'est un des autres privilèges de la fonction. Être la première à poser les mains sur le journal, à déplier soigneusement les pages et à humer la bonne odeur des nouvelles fraîches imprégnée de l'encre des rotatives. Le travail de l'équipe, c'est important dans notre métier.

    Sans trahir de secret, comment en êtes-vous arrivée là ?

    Sur un malentendu, comme dirait mon idole Jean-Claude Dusse ! Mon patron était sorti, un paparazzi passait par là, il a suffi d'une seule photo et la nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre. Le reste c'est de l'history, comme on dit.

    En tout cas, vous êtes restée vous-même !

    Comme le dirait Julio Iglesias « Toi non plus, tu n'as pas changé » !

    (en savoir plus)
  • Testez le jus de tomate avec Christophe

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    CONCEPTEUR MAQUETTISTE

    Bonjour Christophe. Alors tout d'abord, pourquoi le jus de tomate ?

    Pour rester concentré, c'est évident. Mais aussi pour affirmer mon côté Bio Man. Ensuite, on entend souvent qu'il faut manger 5 fruits ou légumes par jour pour être en bonne santé, mais c'est 5 fruits ou 5 légumes ? Alors avec la tomate, le problème est réglé ; c'est les 2 d'un coup. Avec un jus de tomate, on a la pêche et du coup la banane. Pour peu qu'on y ajoute du sel de céleri, on a notre quota de fruits et légumes par jour.

    Vous êtes Concepteur-Maquettiste... Pourquoi « Concepteur Maquettiste » ?

    Parce que « violon-soliste », c'était beaucoup moins dans mes cordes. Même si j'adore la musique. Et puis depuis tout pepuis euh tout petit, j'aime créer des trucs, construire, inventer. Mon esprit a toujours vagabondé. On m'a même souvent dit que je planais, alors un métier dans la création, c'était concevable. J'ai toujours chanté aussi, c'est une passion. Mais pas de là à en faire mon métier.

    Serait-ce tout de même une passion enfouie ?

    Je ne l'enfouis pas, je vole. Sans fumée, sans alcool, je vole. Je chante et je m'envole. Comme je vous le disais, j'ai toujours plané.

    Et pourquoi avoir atterri chez JPGC ?

    Ce sont de bonnes lettres et une bonne combinaison, bien dosée. D'ailleurs, c'est bien d'oser, surtout dans ce métier. Oser la Joie et les Jeux de mots, les Phrases Percutantes, les « voulez-vous valser Grammaire » et le Graphisme, les Couleurs et la Conception...

    Ah ! Donc contrairement à ce que tout le monde pense, JPGC ne veut pas dire Jean-Paul Gauthier Couture ?

    Eh non ! Pour tout vous dire, j'avais pensé monter tout seul la « Creative Communication Corporation ». Ou « Conception, Creation & Communication ». J'hésitais beaucoup. Mais m'appelant Christophe, j'en avais déjà assez des C et finalement, tourner autour du pot (« Beating around the bush », in english), m'a décidé à aller rencontrer d'autres pros. Ce qui d'ailleurs m'a épargné une voie qui m'aurait été pénible, une véritable autoroute vers l'enfer (« Highway to hell », in english) car je préfère vraiment travailler en équipe, j'en ai l'un team conviction.

    Vous vous dites « Bio », « nature », et pourtant sur votre photo vous êtes avec un écran, et même dans l'écran...

    C'est vrai qu'il y a un paradoxe. L'écran ne reste pour moi qu'un outil. J'ai toujours mis en garde mes enfants contre l'invasion des écrans, et voilà que je me retrouve en photo sur internet ! C'est ce que Georges Lucas appelle «la revanche des sites».

    Très bon mot de la fin !

    (en savoir plus)
  • Partagez une coupe avec Mathilde

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    CHEF DE PROJET JUNIOR

    Bonjour Mathilde, on peut dire que ça marche pour vous...

    Comme sur des roulettes ! Du coup, je suppose que l'on peut même dire que ça roule.

    Vous arrivez tout droit de Villeneuve d'Ascq en passant par la Croatie et le Maroc. Vous avez eu un problème avec votre GPS ?

    Non pas du tout j'ai un excellent sens de l'orientation comme me le faisait remarquer ma conseillère (d'orientation !) au lycée après qu'elle eut changé de voie et fût devenue conductrice de métro à Vancouver sur mes conseils avisés.

    Euh Mathilde, à Vancouver le métro est entièrement automatisé...

    Waouh la planque !!!!

    Bon revenons-en à votre parcours... Vous ne vous déplacez qu'en siège de bureau... Un choix assumé ?

    Complètement ! Ça me permet d'associer mes deux passions : le travail et les voyages. En plus, jamais d'embouteillage, aucun problème pour me garer, une énergie 100 % verte, mon iphone en guise d'autoradio... ça n'a que des avantages. J'ai d'ailleurs été approchée par le patron de Tesla pour développer le concept !

    Tesla, c'est cela... Et pourtant vous voilà chez JPGC !

    C'est mon côté imprévisible. Ce qui m'a séduit chez eux, c'est le rendu incroyable de leur moquette. Conduire mon siège de bureau est devenu une expérience incroyable... J'ai fait un essai et je n'ai pas pu résister. Il ne me reste plus maintenant qu'à mener à bon port les missions qui me sont confiées.

    Ça devrait aller, vous ne semblez pas du genre à trop ramer pour réussir...

    Ça c'est gentil ! Merci.

    (en savoir plus)
  • Créez autour d'une bière belge avec Thiey

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    DIRECTEUR DE CRÉATION, ASSOCIÉ

    Bonjour Thierry, pour commencer comment en êtes-vous arrivé là ?

    À vélo ! Comme vous pouvez le voir.

    C'est votre côté écolo ?

    Non pas du tout ! En fait, j'avais 5 ans lorsque les forces de l'ordre belges, après m'avoir vu conduire, sur la grande digue de Middelkerke, mon « cuistax », - vous savez, ces petites voitures à pédales qui pullulent dans les lieux de villégiature en Belgique - m'ont suspendu à vie, de manière préventive, du permis de conduire.
    Au final, ce fut un mal pour un bien car c'est cette anecdote qui inspira le groupe Queen pour leur chanson Bicycle Race.

    Puis, c'est le grand départ pour la France...

    C'est vrai que, vu les relations compliquées que j'entretenais avec les autorités depuis l'affaire ci-dessus, l'exil s'est révélé être la meilleure solution. Malheureusement, je n'étais pas au bout de mes peines car l'état belge exigeait une compensation pour mon départ. Mon épouse a donc dû sacrifier sa sœur et l'envoyer prendre ma place dans le paysage belge.

    Qu'est-ce qui vous a amené à travailler dans la communication ?

    J'y suis venu tout à fait par hasard. Sur les bancs de l'école, mes écrits à destination de mes camarades de classe m'avaient valu une certaine réputation, et un professeur qui avait intercepté un de ces messages bien innocents m'avait dénoncé, contre forte récompense, auprès d'un chasseur de tête. Le reste est une histoire banale de rencontres, de passions, d'ascension, de chute et de rédemption.

    Des projets pour 2018 et après ?

    J'ai prévu de commencer l'année en embrassant ma femme et mes enfants, et en leur présentant mes meilleurs vœux. J'ai aussi reçu une proposition pour faire le Tour de Belgique des brasseries à vélo en 80 jours, et d'en tirer un roman. C'est un projet qui me tient à cœur depuis longtemps, alors j'espère que ça va se faire.

    (en savoir plus)
  • Plongez dans une Margarita avec Fanny

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    DIRECTRICE DU DÉVELOPPEMENT

    Bonjour Fanny, je peux vous mettre en boîte ?

    Pas de souci, j'ai l'habitude. Je passe souvent mes vacances à Ibiza, alors les boîtes et moi c'est une longue histoire !

    Dites-nous tout !

    En fait, quand j'étais petite, ma maman me disait toujours « L'important, c'est ce qu'il y dans la boîte ». Du coup, dès qu'on jouait à cache-cache avec mon frère et ma sœur, je perdais toujours. Il leur suffisait de chercher dans les boîtes au grenier pour trouver leur petite sœur adorée. Ensuite, à l'adolescence, j'ai eu un flash en regardant Melrose Place. Ma voie était toute tracée : j'allais faire comme Amanda (Heather Locklear) et bosser dans une boîte de com' !

    Avec le succès que l'on sait...

    Oui mais quand on aime sa boîte, c'est facile ! Le rêve maintenant, ce serait de travailler sur le budget My Little Box. Je pense que c'est vraiment fait pour moi. Je suis d'ailleurs une grande collectionneuse de leurs produits.

    Et si on devait vous définir ?

    Peut-être comme un cocktail de couleurs franches, légèrement piquant par moment mais toujours léger et agréable. Une Margarita, par exemple. Autre chose ?

    Non merci, c'est dans la boîte ;-)

    (en savoir plus)
  • Une dégustation de whisky avec Philippe

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    DIRECTEUR CONSEIL DIGITAL

    Bonjour Philippe, comment allez-vous ?

    En pleine forme, au taquet, prêt à servir. Vous prenez quel côté ?

    Euh, c'est une interview Philippe, pas un match de tennis...

    Oui, mais la vie est un match voyez-vous, il faut se tenir toujours prêt à renvoyer la balle plus fort que l'autre. J'en ai pris conscience au lycée un jour où je me suis fait racketter en sortant d'un cours. Battu à terre, il m'a fallu fédérer mes camarades pour gagner aux poings.

    Et depuis, vous enchaînez les victoires sur tous les plans ?

    Je dirais qu'étant un papa et mari comblé, un directeur digital épanoui et un tennisman aguerri, j'ai un peu réalisé le grand chelem en trois sets gagnants. Reste à remporter la coupe des vices, mais ma femme résiste pour prouver qu'elle existe.

    Il y a de l'allitération dans l'air dans vos paroles. Vous connaissiez les questions à l'avance ?

    Non, même alité en Italie, et quelles que soient les modalités, jamais je n'altérerai la spontanéité de mes paroles, fut-ce une litanie, et fus-je en Lituanie.

    Comme quoi, il y a encore des gens honnêtes. Cela vous vient de votre père ?

    Paradoxalement, de mon grand-père. Peu scrupuleux, il avait fait fortune dans le Massachusetts en vendant du whisky à prix d'or aux fermiers locaux à l'époque de la prohibition. Embourbés et toujours à la bourre, les pauvres avaient le bourdon de ne plus avoir de bourbon. Attrapé, emprisonné, puis libéréééé, délivréééé à un âge assez avancé, mon grand-père n'eut pas le temps d'écouler son stock d'alcool. Du coup, je n'ai jamais connu l'ivresse de la malhonnêteté, car je sais que l'alcool peut être mauvais.

    Et qu'est devenu son whisky ?

    Je suis obligé de le boire, il me l'a légué dans son testament. Mais malheureusement, je déteste cela ! Alors du coup, à chaque fois que je me verse un whisky, c'est moi qui trinque.

    Quelque chose à ajouter ?

    Oui, des glaçons. Sinon c'est vraiment amer à boire.

    (en savoir plus)
  • Passez au rouge avec Fanny

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    DIRECTRICE ARTISTIQUE MULTIMÉDIA

    Bonjour Fanny, depuis quand êtes-vous dans cet arbre ?

    Depuis ma naissance. J'ai toujours entendu dire que les enfants naissent dans les choux, et bien moi, je suis née dans un arbre, c'est comme ça ! Depuis, je m'accroche aux branches pour ne pas tomber plus bas que terre.

    Toute une vie dans un arbre, n'est–ce pas un peu monotone ?

    Heureusement, j'ai trouvé une solution pour éviter de prendre racine : j'ai une baguette magique qui me permet de me téléporter en un éclair là où on a besoin de moi. Par exemple, tous les matins, je me téléporte au boulot, dans la jungle urbaine. Et croyez-moi, j'envoie du bois !

    Et le soir, que faites-vous ?

    Je retourne sur mon arbre et je me réhydrate. Avec de l'eau, du lait, des jus de fruits, et aussi un peu de vin rouge. J'aime bien le vin car ce n'est pas trop fort, ça évite d'avoir la gueule de bois. Dans ma situation, c'est préférable pour éviter de passer inaperçue.

    Dites-nous en plus sur votre métier. Peut-on dire que vous avez trouvé votre branche ?

    Tout à fait ! Chaque jour, je suis sciée de voir à quel point je m'épanouis dans la création graphique. C'est vraiment ma deuxième nature. Mes idées sont un peu comme les feuilles de mon arbre, elles se renouvellent à l'infini pour réinventer la vie qui nous entoure.

    C'est beau... Vous auriez dû être poète !

    Merci de votre conseil... Je vais m'éditer.

    (en savoir plus)
  • Un apéro rosé avec Béatrice

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    DIRECTRICE ARTISTIQUE MULTIMÉDIA

    Bonjour Béatrice, on vous surnomme la Chti'te Béa...

    Chut il faut pas le dire ! C'est vrai que je suis née dans le Nord de la France, à la campagne, au milieu des choux et des roses. Mais ça c'était avant !

    Le petit côté Madame Butterfly de la photo, c'est voulu ?

    Bien essayé mais vous n'êtes pas près de me faire chanter, surtout de l'opéra. Je ne peux plus en entendre depuis que mon père, tintinophile averti, a reçu, un beau jour de Noël, « Les bijoux de la Castafiore » en livre-audio. Très instructif, je vous le conseille.

    Un coin cocoon, un verre de rosé, un peu de lecture... alors heureuse ?

    Si le coin est suffisamment grand pour y faire un peu de yoga, que le rosé est bon et la lecture intéressante, pourquoi pas... En tout cas, ça vaut la peine d'essayer !

    Une gamme Pantone comme éventail, ça ne se voit pas tous les jours...

    Choisir LA bonne couleur dans une gamme Pantone c'est un peu comme choisir le bon plat au restaurant chinois, c'est chaud !!! Ce n'est pas pour rien qu'ils utilisent tous les deux des numéros pour qu'on s'y retrouve.

    Vous aimez la cuisine chinoise ?

    Oui par contre je n'aime pas qu'on me mène à la baguette. J'apprécie surtout la culture asiatique et le zeste de zen qui va avec !

    Le mot de la fin ?

    Commencement !

    (en savoir plus)
  • Un Planteur bien frappé avec Hugo

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    WEBDESIGNER

    Bonjour Hugo De Leo. Il paraît que vous êtes très fier de votre nom. Dites-nous en plus...

    C'est une très longue histoire de famille. La voisine de mon arrière-arrière-grand-père, chanteuse de métier, était comme on dit chez nous « una grande vocce », une grande voix, tandis que lui travaillait dans les chemins de fer. Ils tombèrent amoureux et c'est donc logiquement que mon arrière-grand-mère naquit sur une voie ferrée. Par voie de conséquence, mon arrière-grand-mère écouta toute sa vie le répertoire de Léo Ferré, et prénomma son fils ainé, je vous le donne en mille... Léo ! Très fier de son prénom, mon grand-père Léo rédigea une charte familiale à durée indéterminée pour que tous ses descendants se fassent appeler « untel de Léo ». Hugo De Leo pour ma part.

    Très intéressant... Parlons à présent de votre éducation, vous semblez avoir été élevé à la baguette n'est-ce pas ?

    C'est peu de le dire ! Depuis ma tendre enfance, ma mère ne m'a jamais laissé seul une seule journée. Petit, elle me cachait dans son sac pour que je puisse la suivre au travail. Adolescent, elle se déguisait en agent de sécurité routière pour vérifier que je traversais bien sur le passage protégé situé devant mon lycée. Et aujourd'hui, c'est le comble : elle m'oblige à travailler avec elle dans la même société ! Du coup, je passe mes nerfs en cassant des baguettes toute la journée sur des ventilateurs. C'est mon psychiatre qui m'a conseillé cette thérapie, et, même si c'est un peu bruyant pour mes collègues, ça fonctionne.

    Alors comme ça, vous êtes webdesigner chez JPGC parce que votre mère vous oblige à travailler avec elle ?

    En fait, pas exactement... J'ai choisi ce métier avant tout par passion. Mais, même si je sais que ma mère accepterait un jour de couper le cordon, j'avoue que je me sens protégé lorsqu'elle est là, comme un petit oiseau qui n'aurait pas vu grandir ses ailes et aurait peur de s'envoler. Mais surtout, j'économise des frais d'essence, de nourriture... Ce qui me permet de payer des cocktails à mes potes... et à ma mère du coup !

    (en savoir plus)
  • Faites le plein d'idées et de café avec Audrey

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    DIRECTRICE ARTISTIQUE MULTIMÉDIA

    Bonjour Audrey, vous venez de remporter le titre très envié de Miss French Cancan...

    Je voudrais d'abord remercier tous mes canards sans qui rien n'aurait été possible. Ils ont toujours été présents pour moi : quand j'étais dans le bain jusqu'au cou comme quand je faisais la une des canards à sensation. Une attention toute spéciale d'ailleurs pour Riri, Fifi et Loulou qui sont présents aujourd'hui avec moi sur cette photo et qui sont de vrais canards à sensation et pas seulement des canards laquais.

    On peut donc dire de vous que vous êtes une fille sensationnelle ?

    À en croire les cancans, il semblerait que oui... Ceci dit, quand c'est nécessaire je n'hésite pas à jeter un pavé dans la mare... aux canards bien sûr !

    Maintenant que le titre est en poche, des projets ?

    Cela va être pour moi l'occasion de voler de mes propres ailes, de lever un peu le pied (après avoir levé la jambe) et de partir à la conquête de l'Amérique. J'adorerais faire un canard avec mon sucre dans un Starbucks à Central Park.

    Vous allez donc migrer sous d'autres cieux ?

    Juste pour des vacances amplement méritées ! Habituellement, je migre plutôt d'une version de logiciel à une autre. Cette fois le dépaysement est garanti.

    Votre prochain défi ?

    Rapporter Daffy Duck dans mes bagages, les canards français sont les meilleurs mais une touche internationale ne peut que faire du bien à ma carrière.

    (en savoir plus)
  • Craquez autour d'un chocolat avec Pascal

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    INFOGRAPHISTE

    Bonjour Pascal, je vois que vous êtes le genre de personne à avoir un IDEAT derrière la tête...

    Pas seulement, si vous étiez plus observateur, vous auriez vu que j'avais aussi un petit coussin. Être installé confortablement, c'est le secret pour durer et bien travailler.

    Sans pouvoir lire en vous comme dans un livre ouvert, je pense ne pas me tromper en disant que vous êtes à la page...

    Oui mais à quelle page ? Au début ? À la fin ? Suis-je proche de la fin de l'énigme ou au contraire aux prémices de l'histoire ? Et si c'était une histoire sans fin...

    Pour cette interview, on m'a dit que vous étiez prêt à vous mettre à table...

    Ce n'est pas tout à fait exact car je mange à heures fixes et le moment n'est pas encore venu. Ceci dit, avez-vous remarqué ce paradoxe ? Alors que le temps s'écoule sans cesse, je proclame manger à heures fixes. Voilà encore un des mystères de l'univers qu'il me reste à éclaircir.

    On peut donc dire que vous êtes quelqu'un de bien occupé...

    Je dirais même plus : quelqu'un de bien, occupé à se poser beaucoup de questions et à en chercher les réponses sans relâche. Après tout, c'est un passe-temps comme un autre !

    C'est chaud !

    Maintenant que vous m'y faites penser, c'est l'heure de mon chocolat chaud ! Merci.

    (en savoir plus)
  • Goûtez un vrai cappuccino avec Antonino

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    GRAPHISTE-MAQUETTISTE

    Bonjour Antonino Sanfilippo, mais aussi sans chapeau. Pourquoi l'avoir soulevé pile au moment de la photo ?

    Cela n'était pas prévu, vous l'imaginez bien. Mais, grand défenseur de la cause animale, j'ai voulu laisser passer une mouche dont la trajectoire et la vitesse l'auraient inévitablement conduite à s'écraser sur mon Borsalino, dont je suis aussi un grand défenseur.

    Un Borsalino... comme vous y allez ! Il lui manque un ruban à votre chapeau...

    Ne chipotons pas pour un chapeau ! Ce ruban, je l'ai utilisé pour remplacer la courroie défectueuse de mon Vespa, qui ne va pas. Le made in Italy, il n'y a que ça de vrai. Pour mes tifs aussi, j'utilise du shampooing sicilien que ma mère m'envoie par avion supersonique, de type Farfalle.

    Ah, l'Italie, ses pizzas, ses pâtes, son parmigiano reggiano... Cela ne vous manque pas trop ?

    Vous semblez oublier que comme tout Sicilien qui se respecte, je ne suis pas venu sans mes petites mains pour faire du bon boulot. J'ai ainsi placé mon bras droit dans une pizzeria toute proche de JPGC, ma tête pensante au rayon pâtes de Monoprix, et j'ai aussi un pied dans le fromage (l'odeur du fromage n'y étant pour rien, je vous vois venir...).

    Ainsi, votre activité de maquettiste chez JPGC ne serait qu'une couverture ?

    Oui, une couverture de survie en quelque sorte. Alors pour ne pas être démasqué, je fais tout pour exceller dans mon domaine. Personne ne se doute que j'ai des activités parallèles, au demeurant tout à fait droites, qui me permettent de me sentir « come a casa ».

    Cela restera entre nous, promis. Je peux vous offrir un verre pour vous remercier de m'avoir accordé quelques minutes ?

    Volontiers, mais dans ce cas je prendrai un cappuccino. J'aime cette association de sucre, lipides et autres ingrédients malfaiteurs. Et puis ça rime avec mon prénom. Que voulez-vous, dans mes boissons, dans mes faiblesses, je suis rital et je le reste !

    (en savoir plus)
  • Un trait d'humour et de vodka avec Tony

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    RESPONSABLE DATA & ROUTAGE

    Bonjour Tony Swillens, présentez-vous en quelques mots.

    Fier. Gentil. Perfectionniste. Tolérant. Tatoué. Beau. Intelligent. Surdoué. Parfait. Humble.

    Ça a le mérite d'être clair. Mais vous êtes aussi un as du babyfoot à ce qu'on dit. D'aucuns vous surnomment même « La roulette infernale ». Vos parents tenaient un bar-tabac ?

    Pas du tout. C'est un don naturel qui s'est révélé lorsque j'avais 12 ans, alors que l'une de mes prétendantes, sèchement éconduite il est vrai, décida de se venger en me défiant au babyfoot, dont elle était la championne du collège. Elle fut dépassée par la puissance de mes tirs, une balle surpuissante lui ayant même déboîté le poignet.

    Véritable touche-à-tout, vous excellez aussi dans le développement informatique. Qu'est-ce qui vous a poussé à rejoindre JPGC ?

    J'avoue avoir longuement hésité avant d'accepter. Mais chez JPGC, ils avaient un argument de poids : un babyfoot de 45kg, en chêne massif du Jura, joueurs en fonte, barres en acier forgé, balles haute densité à sphérisation laser et géolocalisation satellite. Le must.

    Et sinon, avez-vous d'autres centres d'intérêt ?

    Très impliqué dans le milieu associatif, je suis membre honoraire du LOSC, Les Opportunistes Sans Complexes. Il s'agit d'un groupement de joueurs de football passés maîtres dans l'art de rechercher un nouveau club tout en laissant croire qu'ils sont attachés à leur équipe actuelle.

    Quel intérêt au juste ?

    J'y développe mon sens de la stratégie, toujours utile dans un monde soumis à un mercato perpétuel. Et puis, ces histoires de transferts obéissent à une logique implacable, même pour un rugbyman. Alors pour des footballeurs de base, pensez-vous !

    Ne jouons pas les prolongations. Pour conclure, peut-on dire que vous êtes un expert du football ?

    Mais si ! Comme j'aime le dire sans cht'i-ch'ti ni modech'ti : en matière de stratégie footballistique, le Swillens est d'or, comme le ballon.

    (en savoir plus)
  • Prenez un bon café avec Hocine

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    DIRIGEANT

    Bonjour Hocine, vous êtes le dirigeant d'une agence qui bouge. Pouvez-vous nous résumer votre parcours ?

    Je suis né dans une famille très aimante, entouré de frères et sœurs joyeusement turbulents. Mon enfance fut donc rythmée par les sempiternels « kicékaféça », « kicékaféci ». Pour donner du grain à moudre à mon attrait inné pour les mathématiques, j'avais pris l'habitude de vider les paquets de café par terre dans la cuisine de mes parents, de compter les grains présents dans chaque paquet et de reporter le résultat de mes expériences dans des tableaux statistiques. C'était aussi l'époque où « Le gringo de Jacques Vabre » était sur toutes les lèvres et dans toutes les tasses... Au moment de choisir un métier, j'ai donc répertorié les métiers où le nombre moyen de cafés ingurgités dans une journée était le plus élevé.

    C'est donc comme ça que vous êtes arrivé dans la com' ?

    Oui d'autant plus que c'est un domaine où mon expérience des statistiques pouvait aussi apporter de l'eau à mon moulin. Et trier les paquets de datas après les paquets de café, finalement ce n'est pas très différent.

    Qu'est-ce que vous aimez le plus dans ce métier ?

    Les délais serrés, les réponses express et être entouré d'autres caféinomanes pas stressés.

    What else ?

    De vous à moi... j'ai toujours rêvé d'être cloné !

    (en savoir plus)
  • Ressourcez-vous autour d'un thé avec Anne

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    CHEF DE PROJET

    Bonjour Anne, aimez-vous Brahms...

    Pas trop. Côté musique je suis davantage requiem et free jazz que romantisme et piano gnan-gnan. Sagan non plus, lecture d'adolescence que j'ai vite remisée. Et vous ?

    Auriez-vous pu être La petite couturière du Titanic ?

    Certainement pas ! Pas le pied marin et je ne couds que le papier. Et si c'est pour me taper Brahms en attendant Godot sur les flots déchaînés...

    Justement, que faites-vous en l'attendant ?

    Je lis, je Voyage avec un âne dans les Cévennes, fais Le Tour du monde en 80 jours, je...

    Vous rêvez souvent ?

    Beaucoup. C'est, hélas, mon côté Candide.

    Passons du coq à l'âne. Et Kotler ?

    Côtelettes ?

    Kotler, est une référence en marketing (indignation du journaliste; comment une employée de + 30 ans dans le MD n'a pas lu Kotler !).

    Ah ! Je n'avais pas bien entendu. Non, pas lu. J'ai lu le 99 francs. Ça date... Et vous savez pour parler avec un imprimeur faut pas être Fils de pub ou sponsorisé par Rolex pour se comprendre.

    Sans transition, avez-vous déjà bu Un Thé au Sahara ?

    Non. À Caracas et à Pékin, oui. Avec ou sans sucre ? (visiblement, ce journaliste n'aime pas qu'on lui pose des questions...)



    Dans l'ordre d'apparition : Françoise Sagan, Kate Alcott, Samuel Beckett, Robert Louis Stevenson, Jules Verne, Voltaire, Julien Blaine, Frédéric Beigbeder, Jacques Séguéla, Paul Bowles.

    (en savoir plus)
  • Bière ou Caïpi avec Damien

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    CONCEPTEUR RÉDACTEUR

    Bonjour Damien. Bière belge/Caïpirinha brésilienne. Quel est le rapport entre les deux ?

    Vous savez : de la Belgique au Brésil, il n'y a qu'un « petit » océan. Ce n'est pas la mer à boire ! Un peu de houblon, un coup de ventilo... Et « Comme un ouragan », « Je m'envole au Paradis, je vais à Rio de Janeiro » ! Vous connaissez la suite. C'est toujours le même refrain depuis les années 80.

    Un voyage Bruxelles/Rio en quelques secondes ? À en croire la photo, cela ressemble plutôt à une mission impossible...

    En effet ! Même si ça peut paraître incroyable : je ne suis pas Bond... James Bond. Pourtant, comme 007, je possède une arme secrète. Une arme redoutable et infaillible qui peut changer l'ordre du monde... (Attendez quelques secondes), (Encore quelques instants) (Suspense insoutenable) (Nikos Aliagas n'a qu'à bien se tenir !) Mesdames et messieurs, cette arme extraordinaire est... L'I-MA-GI-NA-TION. On l'applaudit bien fort !

    Mais encore...

    Grâce à l'imagination, je peux aller n'importe où sur la planète (et même au-delà), en une fraction de seconde ! Et surtout, je peux devenir exactement qui je veux à tout moment ! Je vais vous donner un exemple concret. Dans mon métier de concepteur rédacteur, je ne suis jamais vraiment moi-même. Quand j'écris, je suis parfois un adulte ou un enfant, un homme ou une femme, un directeur général d'un groupe international ou sa secrétaire, un contrôleur de gestion ou un livreur... Tout dépend du personnage ! Je peux être « minion », « schtroumpf » ou même « Chewbacca » ! Pourquoi pas ? Un rôle au poil... Vous ne trouvez pas ?
    D'ailleurs au moment où je vous parle... Je ne suis pas sûr de me trouver en face de vous mais « Je ne suis pas fou, vous savez ! »

    C'est donc cette part d'imagination qui vous a amené à travailler dans la communication.

    Oui, l'imagination est mon moteur bien sûr
    Et j'ai aussi une vraie passion pour l'écriture
    J'aime jouer sur les mots, trouver les formules clés
    Qui font que les clients appuient tous sur « ENTRER » !

    Et voilà, ça me reprend... Je parle en alexandrins. Déformation professionnelle. Ça m'arrive. Désolé : je reste parfois bloqué toute la journée. Mais rassurez-vous : ça finit par passer !

    Oui, on l'espère. Et que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

    De beaux voyages (réels ou imaginaires), des délires (bien réels), des belles rencontres, des histoires (vraies) à raconter... En deux petits mots « M'AMUSER ! »

    (en savoir plus)
  • Un Long Drink avec Ghalem

    ® Crédit photo René Schwerdtel

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor

    Lorem ipsum
    dolor


    DIRECTEUR DATA & INNOVATION

    Ghalem, le Gin limonade c’est pour planer ou pour buller ?

    Les 2, mon général ! Et le citron vert, c’est... pour me mettre au vert comme vous l’aurez deviné !

    Je vois, vous êtes du genre ascenseur émotionnel...

    Oui, vous devez me comprendre, ça m’a pris très jeune. A l’âge de 5 ans et demi précisément, et cela dans des circonstances un peu particulières, il est vrai. C’était la première fois... que je découvrais la photo d’un ballon dirigeable de type Zeppelin, vous savez ? J’ai pensé en mon for intérieur : “quelle finesse !!”

    Fasciné, ma décision était prise : dépasser les nuages et planer dans les sphères sans embuches de la plénitude. Je crois bien que depuis j’ai toujours apprécié la souplesse d’esprit chez les autres et je l’ai toujours recherchée pour moi.

    C’est à ce moment-là que vous faites une découverte surprenante...

    Effectivement, une découverte en entraînant une autre, je me suis rendu compte que pour prendre de la hauteur il fallait plonger au plus profond de soi-même. J’étais devenu le fils illégitime de Charles Lindbergh et Jacques Mayol.

    Plus tard, je suis devenu fan de la série « l’agence tout risque » vous connaissez ? L’un des héros était aviateur, il était surnommé Looping. Je pense que c’est là où j’ai appris à toujours retomber sur mes pieds, faute de pouvoir les garder longtemps sur terre.

    De l’agence tout risque à l’agence JPGC, il n’y a qu’un pas !

    Oui mais un pas de géant ! Ceci dit, je vous rassure, ce n’était pas non plus « Mission impossible ». Et entre deux, il y a eu d’autres agences. C’est ce qu’on appelle la loi des séries !

    Un mot pour finir ?

    INNOVAVION : c’est le meilleur moyen pour décoller et toujours aller plus haut.

    (en savoir plus)